L’Ultra-Trail du Beaujolais Vert (UTBV) revendique 2 000 partants et une identité simple, faire du trail une affaire de collectif, pas seulement de performance. Le départ se fait à Cublize, au Lac des Sapins, avec plusieurs formats annoncés pour la prochaine édition.
Dans un calendrier de trails où l’expérience peut vite se résumer à un dossard et un chrono, l’UTBV cultive une autre promesse: une course portée par un territoire, ses bénévoles et ses communes, avec un esprit de groupe qui compte autant que le classement. Résultat: l’événement attire du monde et s’installe comme un rendez-vous repérable dans le Beaujolais Vert.
Pour les coureurs, l’enjeu est très concret: choisir la bonne distance, anticiper la logistique (accès, départ, arrivée), et comprendre ce qui rend cette course différente sur le terrain. Pour les habitants et les acteurs locaux, c’est aussi une journée où le coin vit au rythme des passages, des ravitaillements et des encouragements.
10 octobre 2026 à Cublize, départ au Lac des Sapins
La prochaine édition est annoncée le 10 octobre 2026 avec un départ à Cublize, au Lac des Sapins [4]. C’est un point d’ancrage clair pour les participants: même lieu de départ et d’arrivée, ce qui simplifie la logistique (stationnement, point de rendez-vous, récupération après l’effort) quand on vient en famille ou en groupe.
Les informations de course publiées en ligne reprennent ce même cadre, Cublize, Lac des Sapins, comme base de l’événement [3]. Pour un coureur, ce détail compte: un aller-retour au même endroit limite les transferts et réduit les « temps morts » de la journée. Résultat: il devient plus facile de venir à plusieurs, d’accompagner un proche sur une partie de la journée, ou de gérer l’après-course sans courir après une navette.
L’UTBV annonce également l’ouverture des inscriptions pour cette édition, en la présentant comme la 9e édition [2]. Pour les habitués, cela confirme la continuité de l’événement. Pour les nouveaux, c’est un signal de maturité: une course qui a déjà une histoire, des repères, et un fonctionnement rodé.
Quatre formats annoncés, de 11 km à 82 km
Le programme 2026 mentionne quatre distances: 11 km, 23 km, 42 km et 82 km [4]. Dans la pratique, cela ouvre la porte à des profils très différents, du coureur qui veut découvrir l’ambiance d’un trail local à celui qui vise une longue sortie exigeante.
Le format 42 km est aussi présenté comme une course à part entière, avec un descriptif dédié [1]. Pour beaucoup de traileurs, cette distance sert de repère, assez longue pour demander une gestion de l’effort, mais encore accessible avec une préparation structurée. Résultat: c’est souvent la distance « charnière » pour se tester sans basculer dans l’ultra.
Le 82 km s’adresse à un autre public, celui qui accepte une journée plus longue, une stratégie d’alimentation plus stricte, et une attention particulière à l’équipement. À l’inverse, le 11 km et le 23 km permettent de venir « prendre l’air » sur un format plus court, tout en profitant du même point de départ et de la même ambiance.
Ce choix de quatre distances renforce un aspect très concret du « collectif »: on peut venir en groupe, mais ne pas courir la même course. Pendant que l’un s’aligne sur 82 km, un autre peut prendre le départ du 23 km, et tout le monde se retrouve au même endroit. Résultat: l’événement devient un rendez-vous de journée, pas seulement une ligne de départ.
Ce que l’UTBV change sur place
66% de sentiers, une course pensée pour le terrain
Le profil de terrain annoncé donne une idée précise de l’expérience sous les chaussures: 66% de paths (sentiers), 28% de tracks (pistes) et 6% de routes [3]. Pour un participant, ce n’est pas un détail technique: cela influence le choix des chaussures, la gestion de l’allure et l’attention à la stabilité.
Une majorité de sentiers signifie souvent un terrain plus irrégulier, plus ludique, parfois plus glissant selon les conditions. Les pistes apportent généralement des portions plus roulantes, où l’on peut retrouver une foulée plus régulière. La route, minoritaire, sert surtout de liaison. Résultat: l’UTBV revendique une identité « nature » cohérente avec un trail qui se vit hors bitume.
Pour le quotidien du coureur, cette répartition a deux conséquences simples. D’abord, l’entraînement gagne à intégrer du dénivelé et des appuis variés, plutôt que de se faire uniquement sur route. Ensuite, le matériel doit être adapté: accroche, maintien, et, selon la météo, une attention particulière à la boue ou aux feuilles humides sur les sentiers.
Sur le plan de l’organisation, un tracé majoritairement sur sentiers implique aussi une coordination locale plus fine: accès, balisage, sécurisation des points sensibles, et circulation des bénévoles sur des zones parfois moins accessibles qu’une route. C’est là que l’approche collective prend tout son sens, parce que la réussite se joue autant sur le terrain que sur la ligne d’arrivée.
2 000 partants et une identité « collectif » revendiquée
L’UTBV met en avant 2 000 partants et une course qui la joue collectif selon Le Progrès [1]. Derrière la formule, il y a un message clair: l’événement ne se présente pas uniquement comme une performance sportive individuelle, mais comme un rendez-vous porté par un groupe, coureurs, bénévoles, communes et supporters.
Ce positionnement change l’expérience le jour J. Une course « collective », c’est souvent une ambiance plus dense sur les zones clés, des encouragements plus présents, et un sentiment de faire partie d’un mouvement local. Résultat: pour un coureur amateur, la motivation ne dépend pas seulement du chrono, mais aussi de l’énergie reçue sur le parcours.
Pour un territoire, accueillir un volume de partants de cet ordre transforme aussi la journée: affluence autour du Lac des Sapins, besoin d’orientation, points de rassemblement, et une visibilité accrue pour le Beaujolais Vert. Pour les familles, c’est l’occasion de suivre un proche sans multiplier les déplacements, puisque départ et arrivée se font au même endroit.
Le prochain rendez-vous est déjà balisé sur le calendrier, avec une date confirmée au 10 octobre 2026 [4]. D’ici là, les coureurs surveilleront surtout deux choses très concrètes: le choix du format (11, 23, 42 ou 82 km) et la préparation sur sentiers, parce qu’avec 66% de chemins annoncés, la course se jouera d’abord sur les appuis et la gestion de l’effort [3].
UTBV 2026: date, distances, terrain
- L’UTBV annonce 2 000 partants selon Le Progrès.
- La date 2026 affichée est le 10 octobre, à Cublize (Lac des Sapins).
- Quatre distances sont annoncées: 11 km, 23 km, 42 km et 82 km.
- Le profil de terrain publié indique 66% de sentiers, 28% de pistes et 6% de route.
- Les inscriptions 2026 sont annoncées comme ouvertes pour la 9e édition.
Cet article a été rédigé avec l' assistance de l' intelligence artificielle à partir de sources journalistiques.




