À Mauves-sur-Loire, un écran affiche 8 h, la ligne de départ se tend, et la campagne s’apprête à avaler des centaines de coureurs. Le Trail de Mauves en Vert aligne un long format de 62 km, avec 1 500 m de dénivelé positif, et une réputation de course aussi exigeante que conviviale.
Dans les récits de fin d’épreuve, il y a des jambes qui brûlent, des ravitos qui sauvent, et ce moment où l’on comprend que la Loire, ici, ne sert pas seulement de décor. Elle trace un territoire de trail, vallonné, boisé, parfois cassant, où l’organisation a appris à faire grand sans perdre l’esprit d’un rendez-vous local.
Cette année, l’événement coche presque toutes les cases d’une édition réussie: une participation annoncée au plus près du record, un plateau qui se joue au chrono, et une mécanique logistique qui tourne. L’histoire se lit autant dans les classements que dans la capacité à accueillir, sur une même matinée, plusieurs courses et plusieurs publics.
62 km et 1 500 m D+: la carte d’identité du « long »
Le cœur du Trail de Mauves en Vert, c’est son trail long de 62 km, annoncé avec 1 500 m D+ sur le territoire de Mauves-sur-Loire. La distance installe d’emblée la course dans la catégorie des épreuves d’endurance, avec une gestion d’allure et d’alimentation qui pèse autant que le niveau athlétique.
Le calendrier du jour est réglé au quart d’heure: premier départ à 8 h pour le format long, puis la suite des épreuves s’enchaîne. Ce séquençage limite les croisements et permet de faire cohabiter des profils très différents, du compétiteur au coureur qui vient « préparer la montagne ».
Autour de ce long format, l’événement propose aussi un trail découverte de 18 km et une version annoncée à 63 km selon les présentations des parcours, signe d’une communication qui varie selon les supports mais décrit le même esprit: une grande boucle nature, accessible à plusieurs niveaux d’engagement.
Benjamin Ménard, 5 h 02 min 22 s: le chrono qui marque l’édition
Sur le format long, Benjamin Ménard (Racing athletic-club cheminots) s’impose en 5 h 02 min 22 s. Un temps qui dit la densité de l’effort sur plus de soixante kilomètres, et la capacité à maintenir une allure rapide malgré le dénivelé.
Le trail, à ce niveau, se gagne aussi à la lucidité: savoir quand relancer, quand temporiser, et comment traverser les passages moins roulants sans se « mettre dans le rouge ». La course se raconte rarement en une attaque, plus souvent en une addition de choix justes.
Chez les femmes, l’article d’Ouest-France signale que « la performance est venue » du classement féminin, sans que l’extrait disponible ne permette d’identifier ici le nom et le chrono. L’important, dans la lecture d’ensemble, reste la même logique: un format long qui produit des écarts, mais consacre surtout la régularité.
Ce que l’organisation doit tenir
Jusqu’à 1 500 participants: le défi silencieux de l’organisation
Le Trail de Mauves en Vert revendique une capacité à réunir jusqu’à 1 500 participants, un seuil qui change la nature d’un événement et sa logistique. À ce volume, l’enjeu ne se limite plus au balisage: il faut gérer les flux, les départs, les ravitaillements, l’arrivée, et la sécurité sur un terrain ouvert.
Dans une autre présentation de l’édition, la course est décrite comme « pas loin de battre son record » avec 1 400 engagés, à « dix personnes près », selon Daniel Berger. La phrase a le goût des organisations qui comptent, non pour gonfler, mais pour calibrer: bénévoles, stocks, points d’eau, capacité d’accueil.
Le rôle de la structure organisatrice est clairement identifié: le trail est porté par la section RITM (Run In Thouaré Mauves). Ce détail compte, parce qu’il rappelle que les grandes journées sportives reposent sur un tissu associatif, et sur une expérience accumulée édition après édition.
Une course « prépa montagne »: pourquoi Mauves attire au-delà du coin
Le Trail de Mauves en Vert est présenté comme « idéal pour préparer la montagne », une étiquette qui parle à tous ceux qui cherchent du dénivelé sans aller loin. Le couple 62 km et 1 500 m D+ dessine un terrain d’entraînement crédible pour des objectifs alpins, avec une contrainte d’effort prolongée.
Cette promesse explique aussi le mélange des profils: des coureurs viennent pour le classement, d’autres pour une répétition générale, d’autres encore pour franchir un cap personnel sur un format long. Une course qui « frôle le record » devient vite un repère de calendrier, parce qu’elle offre un cadre et une densité.
Le rendez-vous s’inscrit enfin dans un récit local: Mauves-sur-Loire comme point de départ, la Loire en arrière-plan, et des chemins qui font le lien entre sport et territoire. Quand une épreuve tient dans la durée, ce n’est pas seulement une question de parcours, c’est une question d’habitude collective.
Chiffres à retenir sur le Trail de Mauves
Le format long, sa difficulté, sa fréquentation et son chrono de référence suffisent à résumer l’événement: une course qui a changé d’échelle, sans renoncer à l’exigence sportive.
Les points de tension pour les prochaines éditions
Plus la participation monte, plus l’équilibre devient fin entre sécurité, confort de course et préservation des chemins. Si Mauves continue d’attirer, l’organisation devra garder ce qui fait la signature du rendez-vous: un long format lisible, des départs maîtrisés, et une expérience cohérente du premier au dernier kilomètre.
Trail de Mauves: les chiffres-clés
- Le Trail de Mauves en Vert propose un format long de 62 km avec 1 500 m D+.
- Le premier départ du trail long est donné à 8 h.
- Benjamin Ménard remporte le 62 km en 5 h 02 min 22 s.
- L’épreuve est organisée par la section RITM (Run In Thouaré Mauves).
- La participation est annoncée proche du record avec 1 400 engagés.
Cet article a été rédigé avec l' assistance de l' intelligence artificielle à partir de sources journalistiques.




